Je cours, tu cours, on court. Acharné contre le temps, au travers des αiguilles d'une montre. Laisse moi αrrêter ce moment, le ressasser à volonté, tαnt que l'horloge est à ma portée. Bientôt elle grandira, et montera l'échelle devant toi. Alors, trop petite pour l'atteindre, corps vouté et fragile, il sera trop tard. L'aiguille tournera, encore et encore, autant que ma tête au profit des souvenirs effacés. Rocambolesquement parfaits. Appuie sur pause , maintenant.
Tu sais qu'en fin de compte, tu as plus peur de te réveiller que tout le reste, et de savoir que j'avais raison. Si les rêves sont éternels, toi tu ne l'es pas.